{"doc_desc":{"title":"Adolescent\u00b7e\u00b7s, Internet et m\u00e9dias num\u00e9riques","producers":[{"name":"Center for Primary Care and Public Health (Unisant\u00e9), University of Lausanne, Switzerland","abbreviation":"Unisante","affiliation":"","role":""}],"version_statement":{"version":"Version 1.0 (02.2022)"}},"study_desc":{"title_statement":{"idno":"10.16909-dataset-30","title":"Adolescent\u00b7e\u00b7s, Internet et m\u00e9dias num\u00e9riques"},"authoring_entity":[{"name":"Sur\u00eds, Joan-Carles","affiliation":"Center for Primary Care and Public Health (Unisant\u00e9)"},{"name":"Barrense-Dias, Yara","affiliation":"Center for Primary Care and Public Health (Unisant\u00e9)"}],"production_statement":{"producers":[{"name":"","affiliation":"","role":""}],"copyright":"(c) 2022, Center for Primary Care and Public Health (Unisant\u00e9), University of Lausanne, Switzerland","funding_agencies":[{"name":"Direction G\u00e9n\u00e9rale de la Sant\u00e9","abbreviation":"DGS","role":""}]},"distribution_statement":{"contact":[{"name":"C\u00e9line Racine (Repository administrator)","affiliation":"Center for Primary Care and Public Health (Unisant\u00e9), University of Lausanne, Switzerland","email":"dfri.data@unisante.ch","uri":""}]},"version_statement":{"version":"Version 1","version_date":"2020-11"},"study_notes":"Depuis le 1er janvier 2019, la Policlinique m\u00e9dicale universitaire, l\u2019Institut universitaire de m\u00e9decine sociale et pr\u00e9ventive, l\u2019Institut universitaire romand de sant\u00e9 au travail, l\u2019association Promotion Sant\u00e9 Vaud et la Fondation vaudoise pour le d\u00e9pistage du cancer forment Unisant\u00e9, Centre universitaire de m\u00e9decine g\u00e9n\u00e9rale et sant\u00e9 publique \u00e0 Lausanne. www.unisante.ch","study_info":{"keywords":[{"keyword":"Adolescents, Internet, School-based survey","vocab":"","uri":""}],"abstract":"Jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent, la litt\u00e9rature \u00e9tudiant le lien entre les m\u00e9dias num\u00e9riques et les jeunes s\u2019est surtout centr\u00e9e sur les effets n\u00e9gatifs. Les aspects positifs d\u2019Internet chez les jeunes sont peu connus. Pourtant, un des objectifs politiques dans le canton de Vaud est de d\u00e9velopper davantage l\u2019\u00e9ducation num\u00e9rique des jeunes, actuellement d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sente dans la th\u00e9matique M\u00e9dias, Images, Technologies de l\u2019Information et de la Communication (MITIC) du plan d\u2019\u00e9tudes romand afin de favoriser la pr\u00e9vention mais \u00e9galement l\u2019acc\u00e8s aux outils num\u00e9riques et \u00e0 la culture m\u00e9dia. En plus du manque d\u2019\u00e9tudes portant sur les \u00e9ventuels effets positifs de l\u2019utilisation d\u2019Internet et des m\u00e9dias num\u00e9riques chez les jeunes, de nouvelles pratiques en ligne sont apparues ces derni\u00e8res ann\u00e9es telles que la pratique du sexting ou les jeux d\u2019argent et de hasard en ligne (gambling-gaming).\nLes objectifs de cette \u00e9tude men\u00e9e durant l\u2019ann\u00e9e scolaire 2019-2020 sont (1) \u00e9valuer le niveau d\u2019utilisation des m\u00e9dias num\u00e9riques par les jeunes de 10\u00e8me ann\u00e9e HarmoS (~13-14 ans) et leurs possibles effets positifs tels que per\u00e7us par les jeunes et leurs parents ; (2) d\u00e9terminer les \u00e9ventuelles mesures et r\u00e8gles mises en place par les parents par rapport \u00e0 l'usage des \u00e9crans et leurs \u00e9ventuels effets sur l\u2019usage des m\u00e9dias de leurs enfants ; (3) comparer l\u2019\u00e9volution des pratiques en lien avec Internet avec l\u2019\u00e9tude men\u00e9e dans le canton de Vaud en 2012 (ado@internet) aupr\u00e8s de jeunes \u00e2g\u00e9\u00b7e\u00b7s de 14 ans lors de la premi\u00e8re vague.\nLa Direction G\u00e9n\u00e9rale de l\u2019Enseignement Obligatoire (DGEO) nous a fourni un \u00e9chantillon initial de 32 \u00e9coles et 4138 \u00e9l\u00e8ves de 10\u00e8me ann\u00e9e de scolarisation obligatoire dans le canton de Vaud. Les analyses pr\u00e9sent\u00e9es se rapportent \u00e0 un \u00e9chantillon de 3006 (78.8%) \u00e9l\u00e8ves. Le questionnaire \u00e9tait en ligne du 28 octobre 2019 au 14 f\u00e9vrier 2020. Comme nous avions \u00e9galement pour objectif d\u2019explorer le r\u00f4le des parents dans la gestion et l\u2019utilisation des m\u00e9dias num\u00e9riques chez les jeunes, nous avons propos\u00e9 aux parents de participer \u00e0 un court questionnaire dans la feuille d\u2019informations relative \u00e0 la participation de leur enfant \u00e0 cette \u00e9tude. Apr\u00e8s avoir supprim\u00e9 les questionnaires non exploitables (connexion sans r\u00e9ponse ou refus de participer), 206 questionnaires de parents \u00e9taient utilisables. N\u00e9anmoins, ce total a diminu\u00e9 au fur et \u00e0 mesure du questionnaire atteignant 96 parents \u00e0 la derni\u00e8re question.\nDes pond\u00e9rations de premier niveau ont \u00e9t\u00e9 calcul\u00e9es de mani\u00e8re \u00e0 s\u2019assurer que la distribution crois\u00e9e entre le genre et la fili\u00e8re dans l\u2019\u00e9chantillon soit parfaitement similaire \u00e0 celle observ\u00e9e dans l\u2019ensemble de la population \u00e9tudi\u00e9e. Ceci nous a permis de pr\u00e9senter des r\u00e9sultats plus repr\u00e9sentatifs de la r\u00e9alit\u00e9. Pour les parents, nous n\u2019avons pas calcul\u00e9 de pond\u00e9rations. Les r\u00e9sultats ne peuvent donc pas \u00eatre g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9s et ne sont pas repr\u00e9sentatifs. Ces donn\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9colt\u00e9es dans un but exploratoire.\nEnviron un tiers des jeunes participant\u00b7e\u00b7s ont \u00e9valu\u00e9 leur utilisation des \u00e9crans et d\u2019Internet comme \u00e9tant au-dessus de la norme et excessive. Pourtant, 11% et 19% des jeunes interrog\u00e9\u00b7e\u00b7s dans le cadre de notre \u00e9tude ont \u00e9t\u00e9 consid\u00e9r\u00e9\u00b7e\u00b7s comme ayant, respectivement, un usage probl\u00e9matique d\u2019Internet et de leur Smartphone.\nQuasiment tous les jeunes (95%) en 10\u00e8me ann\u00e9e poss\u00e8dent leur propre smartphone. Dans notre enqu\u00eate, l\u2019\u00e2ge moyen et m\u00e9dian de l\u2019acquisition d\u2019un smartphone est d\u2019environ 10 ans selon les jeunes. Environ la moiti\u00e9 des jeunes rapportent dormir directement \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de leur smartphone (53%) et ne pas l\u2019\u00e9teindre ou ne pas activer le mode avion durant la nuit (50%). Un nombre tr\u00e8s important de participant\u00b7e\u00b7s (75%) rapportent faire leurs devoirs avec leur smartphone \u00e0 proximit\u00e9. La majorit\u00e9 des jeunes ayant particip\u00e9 \u00e0 notre \u00e9tude consid\u00e8rent que l\u2019interdiction des t\u00e9l\u00e9phones portables durant les heures de cours est utile.\nLes r\u00e8gles que les parents mettent en place pour essayer de r\u00e9guler l\u2019utilisation des \u00e9crans et d\u2019Internet \u00e0 la maison concernent avant tout la dur\u00e9e et moins le contenu. Tout comme l\u2019\u00e9tude ado@internet men\u00e9e en 2012, nos r\u00e9sultats semblent indiquer que, du point de vue des jeunes, les r\u00e8gles des parents concernant l\u2019utilisation des \u00e9crans et d\u2019Internet semblent continuer d\u2019\u00eatre peu strictes et\/ou peu fr\u00e9quentes. Nos donn\u00e9es d\u00e9montrent que les filles sont davantage soumises \u00e0 des r\u00e8gles concernant les \u00e9crans et Internet que les gar\u00e7ons.\nQuasiment tous les jeunes (95%) interrog\u00e9\u00b7e\u00b7s dans notre \u00e9tude ont rapport\u00e9 \u00eatre inscrit\u00b7e\u00b7s sur au moins un r\u00e9seau social. Bien que l\u2019application de messagerie instantan\u00e9e WhatsApp ait \u00e9t\u00e9 interdite au moins de 16 ans en 2018, quasiment la totalit\u00e9 des jeunes (96%) utilisent cette application pour communiquer.\nDe mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, le point positif d\u2019Internet le plus souvent rapport\u00e9 par les jeunes est la communication avec les ami\u00b7e\u00b7s (55%) suivi de pr\u00e8s par l\u2019acc\u00e8s rapide aux informations (54%) et \u00e9couter de la musique (46%). Du point de vue des parents, les trois points positifs rapport\u00e9s concernaient l\u2019acc\u00e8s rapide aux informations, la communication avec la famille et la connexion au monde entier, la communication avec les ami\u00b7e\u00b7s arrivant seulement en quatri\u00e8me position.\nDans notre \u00e9tude, un nombre relativement important (35%) de jeunes rapportent avoir d\u00e9j\u00e0 re\u00e7u une image \u00e0 caract\u00e8re sexuel sans l\u2019avoir sollicit\u00e9e. Sans diff\u00e9rence entre les filles et les gar\u00e7ons, 7% des jeunes ont d\u00e9j\u00e0 envoy\u00e9 leur propre image. Au total, 5% des jeunes de notre \u00e9tude ont d\u00e9j\u00e0 partag\u00e9 une image \u00e0 caract\u00e8re sexuel d\u2019une autre personne sans son consentement.\nPour les jeux free-to-play qui sont des jeux gratuits dans lesquels il est possible de payer \u00e0 un moment donn\u00e9 pour avancer ou am\u00e9liorer le jeu, 66% des jeunes interrog\u00e9\u00b7e\u00b7s dans le cadre de notre \u00e9tude ont rapport\u00e9 avoir jou\u00e9 \u00e0 ce type de jeux au cours des 12 derniers mois. Environ 23% des jeunes de notre \u00e9tude ont rapport\u00e9 avoir d\u00e9j\u00e0 d\u00e9pens\u00e9 de l\u2019argent r\u00e9el pour acheter une loot box.\nLe nombre d\u2019utilisateurs\u00b7trices probl\u00e9matiques d\u2019Internet n\u2019a quasiment pas \u00e9volu\u00e9 en 8 ans passant de 11.7% en 2012 \u00e0 11.2% en 2020, alors qu\u2019il y a eu une augmentation et une g\u00e9n\u00e9ralisation significatives des appareils permettant d\u2019\u00eatre connect\u00e9\u00b7e. La limite des deux heures d\u2019\u00e9cran par jour est largement d\u00e9pass\u00e9e et une limite de 4 heures par jour semble \u00eatre plus en concordance avec les besoins actuels des jeunes.\nLes jeunes ont int\u00e9gr\u00e9 Internet dans leur quotidien, mais semblent, pour la grande majorit\u00e9, le g\u00e9rer sans probl\u00e8me. Il s\u2019agirait \u00e9galement de d\u00e9terminer si les questions utilis\u00e9es dans le cadre des outils \u00e0 disposition pour \u00e9valuer un usage excessif sont adapt\u00e9es aux jeunes et \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 actuelle. En effet, cette \u00e9tude a d\u00e9montr\u00e9 un \u00e9cart entre ces \u00e9valuations et la perception des jeunes sur leur propre utilisation signifiant, possiblement, que les jeunes consid\u00e8rent un usage excessif d\u2019une autre mani\u00e8re ou sur d\u2019autres \u00e9l\u00e9ments.","coll_dates":[{"start":"2019-10-28","end":"2020-02-14","cycle":""}],"nation":[{"name":"Switzerland","abbreviation":"CHE"}],"geog_coverage":"Canton de Vaud","analysis_unit":"L\u2019unit\u00e9 d\u2019analyse est l\u2019individu. Le nombre de questionnaires utilisables \u00e9tait de 3006","universe":"\u00c9l\u00e8ves de 10\u00e8me ann\u00e9e HARMOS du canton de Vaud","data_kind":"Survey"},"method":{"data_collection":{"time_method":"First data collection started on March 12th 2019 and ended on April 15th 2019. Second data collection started on March 1st 2021 and ended on April 11th 2021.","sampling_procedure":"Echantillon al\u00e9atoire des \u00e9coles du canton","coll_mode":"Online survey","research_instrument":"questionnaire"}},"data_access":{"dataset_use":{"contact":[{"name":"Racine, C\u00e9line (Repository manager)","affiliation":"Center for Primary Care and Public Health (Unisant\u00e9), University of Lausanne, Switzerland","email":"dfri.data@unisante.ch","uri":""}],"cit_req":"Barrense-Dias Y, Suris JC. Adolescent\u00b7e\u00b7s, Internet et m\u00e9dias num\u00e9riques : les c\u00f4t\u00e9s positifs. Lausanne, Unisant\u00e9 \u2013 Centre universitaire de m\u00e9decine g\u00e9n\u00e9rale et sant\u00e9 publique, 2020. DOI:10.16909\/DATASET\/30","disclaimer":"The user of the data acknowledges that the original collector of the data, the authorized distributor of the data, and the relevant funding agency bear no responsibility for use of the data or for interpretations or inferences based upon such uses."}}},"schematype":"survey"}